dimanche 24 août 2014
mercredi 18 juin 2014
mercredi 30 avril 2014
Au mois d'avril, j'ai continué le bouchage en terre paille sur le haut des murs en priorité à l'extérieur pour pouvoir reprendre la toiture dès les beaux jours. J'ai également commencé à l'intérieur les jours de mauvais temps.

J'ai fait quelques reprises de joint en bas du mur sud où les anciens joints étaient partis avec les pluies.

Ensuite, j'ai profité des premiers beaux jours pour faire la préparation pour poser les caissons sur le toit. Il manquait encore quelques renforts sous les planches.
Les planches qui étaient posés pour une bonne partie avec deux pointes devaient aussi être fixés plus sérieusement.
Il faut également préparer la surface pour poser les planches qui constitueront les caissons. En effet, le toit étant vouté et les planches droites, il faut bien poser quelques cales au dessus de mes planches cette fois pour que les caissons posent en plusieurs endroits.
J'ai donc tiré des cordeaux pour m'aligner en veillant bien à poser les cales où passeront les caissons.
Voilà le versant nord fini :

Tous ces petits travaux de toiture s'accompagnent des joies de débâchage : rebâchage en fonction des aléas de la météo...
J'anticipe également le montage de l'ensemble de la toiture pour valider l'ensemble avant de tout monter. Calculs de calepinages ...
Ce qui me permet de me rendre compte d'une petite erreur sur les découpes que j'ai faites sur les planches de caissons.
Ce n'est pas trop grave, mais c'est mieux de s'en rendre compte avant de les monter sur le toit.
Un petit aperçu de l'ensemble :

Ici on voit l'erreur de découpe sur l'angle des planches verticales qui devrait se trouver parallèles à la planche qui referme au dessus :

J'ai également préparé un "persuadeur", qui permettra de recaler les bottes de paille entre elles lorsqu'on les posera pour assurer une bonne continuité de l'isolation.

J'ai fait quelques reprises de joint en bas du mur sud où les anciens joints étaient partis avec les pluies.
Ensuite, j'ai profité des premiers beaux jours pour faire la préparation pour poser les caissons sur le toit. Il manquait encore quelques renforts sous les planches.
Les planches qui étaient posés pour une bonne partie avec deux pointes devaient aussi être fixés plus sérieusement.
Il faut également préparer la surface pour poser les planches qui constitueront les caissons. En effet, le toit étant vouté et les planches droites, il faut bien poser quelques cales au dessus de mes planches cette fois pour que les caissons posent en plusieurs endroits.
J'ai donc tiré des cordeaux pour m'aligner en veillant bien à poser les cales où passeront les caissons.
Voilà le versant nord fini :
Tous ces petits travaux de toiture s'accompagnent des joies de débâchage : rebâchage en fonction des aléas de la météo...
J'anticipe également le montage de l'ensemble de la toiture pour valider l'ensemble avant de tout monter. Calculs de calepinages ...
Ce qui me permet de me rendre compte d'une petite erreur sur les découpes que j'ai faites sur les planches de caissons.
Ce n'est pas trop grave, mais c'est mieux de s'en rendre compte avant de les monter sur le toit.
Un petit aperçu de l'ensemble :
Ici on voit l'erreur de découpe sur l'angle des planches verticales qui devrait se trouver parallèles à la planche qui referme au dessus :
J'ai également préparé un "persuadeur", qui permettra de recaler les bottes de paille entre elles lorsqu'on les posera pour assurer une bonne continuité de l'isolation.
lundi 31 mars 2014
Au mois de mars, les principales avancées concernent d'une part les alimentations (eau, électricité et télécoms). Là, j'ai tout de même fait appel à une mini pelle pour creuser la tranchée. Il faut dire que pour être hors gel, il faut descendre à 80cm dans la région.

Il faut donc passer les gaines d'eau avec le PEHD et raccorder l'alimentation, ainsi que les gaines éléctriques et télécoms.

Bien entendu je protège le raccord et test l'étanchéité avant de reboucher le trou.

Ce "petit contrôle" m'a permis de me rendre compte qu'il y avait une fuite juste au raccordement du compteur (donc au raccord fait par la Lyonnaise des eaux) qui consommait 300l en 10h !!
Comme quoi il faut bien contrôler !
D'autres part, j'ai repris les préparations des caissons pour la toiture. Là, c'est beaucoup plus de travail.
Dépose de la bâche, démontage des planches pour poser les renforts manquants. Pour ça il faut meuler les têtes des pointes car certaines sont bien prises dans le bois et il est impossible de démonter sans éclater le bois.

Le remontage n'est pas toujours aisé vu qu'avec les pluies de l'hiver, les planches ont bien gonflé. D'ailleurs, j'ai commencé à travailler en chausette pour ne pas glisser sur les planches humides.
Les manips de bâches sont toujours longues et fastidieuse tout seul. Pour limter les risques, j'ai procédé par moitié.

Et en plus il faut mettre quelques "rustines" vu qu'avec le vent, ça fait des trous qui s'agrandissent au niveau des vis de fixation.

J'ai aussi fait une maquête taille réelle des caissons pour valider les écats et les découpes.

Grâce à ça, j'ai validé les écarts pour déterminer l'emplacement des caissons ce qui permet de voir si j'ai bien tous les renforts aux bons emplacements, ainsi que de valider les angles de coupes des caissons.
Je peux également repérer l'emplacement des caissons pour la pose ultérieur.
Pour faire les découpes des caissons, je me suis fabriqué un plan de travail, dont j'ai trouvé les plans sur le forum du GREB (méthode de construction pour les maisons pailles).

Mais avant les découpes, j'ai avancé mon hérisson pour ne pas être géné par les planches plus tard (au cas où j'aurais le temps d'avancer celui ci avant de les monter sur le toit).

Là c'est les planches en cours de découpe.

Et le travail fini

Après avoir transbahuté tout ça, je dors bien le soir ;)
Autre opération avant de pouvoir faire les caissons, c'est de boucher l'espace entre le haut du mur et les planches côté extérieur. Une fois les caissons posés, je n'y aurai plus accès. Les poutres sablières bouchant le passage par l'intérieur. Je bouche cet espace pour éviter que les animaux s'y nichent et pour une meilleur isolation.
J'ai choisi d'utiliser de la paille avec de l'argile. Pour ça, il faut préparer de l'argile.
Première étape, récupérer la terre que j'ai décaissé de mon sol et mis en bordure de terrain.

replir un demi seau

y ajouter de l'eau

et malaxer

ce qui donne une bonne mousse au chocolat

que l'on tamise

En répétant l'opération on rempli des poubelles entières

qu'on laisse reposer pour enlever l'eau de surface.
Le lendemain, on peut y temper de la paille, la mettre dans la bétonnière

pour obtenir ça

Ensuite, on bourre ça à la main en haut du mur jusqu'aux futures planches

Merci à Manu pour son aide, c'est plus rapide et plus sympa à deux.
Il faut donc passer les gaines d'eau avec le PEHD et raccorder l'alimentation, ainsi que les gaines éléctriques et télécoms.
Bien entendu je protège le raccord et test l'étanchéité avant de reboucher le trou.
Ce "petit contrôle" m'a permis de me rendre compte qu'il y avait une fuite juste au raccordement du compteur (donc au raccord fait par la Lyonnaise des eaux) qui consommait 300l en 10h !!
Comme quoi il faut bien contrôler !
D'autres part, j'ai repris les préparations des caissons pour la toiture. Là, c'est beaucoup plus de travail.
Dépose de la bâche, démontage des planches pour poser les renforts manquants. Pour ça il faut meuler les têtes des pointes car certaines sont bien prises dans le bois et il est impossible de démonter sans éclater le bois.
Le remontage n'est pas toujours aisé vu qu'avec les pluies de l'hiver, les planches ont bien gonflé. D'ailleurs, j'ai commencé à travailler en chausette pour ne pas glisser sur les planches humides.
Les manips de bâches sont toujours longues et fastidieuse tout seul. Pour limter les risques, j'ai procédé par moitié.
Et en plus il faut mettre quelques "rustines" vu qu'avec le vent, ça fait des trous qui s'agrandissent au niveau des vis de fixation.
J'ai aussi fait une maquête taille réelle des caissons pour valider les écats et les découpes.
Grâce à ça, j'ai validé les écarts pour déterminer l'emplacement des caissons ce qui permet de voir si j'ai bien tous les renforts aux bons emplacements, ainsi que de valider les angles de coupes des caissons.
Je peux également repérer l'emplacement des caissons pour la pose ultérieur.
Pour faire les découpes des caissons, je me suis fabriqué un plan de travail, dont j'ai trouvé les plans sur le forum du GREB (méthode de construction pour les maisons pailles).
Mais avant les découpes, j'ai avancé mon hérisson pour ne pas être géné par les planches plus tard (au cas où j'aurais le temps d'avancer celui ci avant de les monter sur le toit).
Là c'est les planches en cours de découpe.
Et le travail fini
Après avoir transbahuté tout ça, je dors bien le soir ;)
Autre opération avant de pouvoir faire les caissons, c'est de boucher l'espace entre le haut du mur et les planches côté extérieur. Une fois les caissons posés, je n'y aurai plus accès. Les poutres sablières bouchant le passage par l'intérieur. Je bouche cet espace pour éviter que les animaux s'y nichent et pour une meilleur isolation.
J'ai choisi d'utiliser de la paille avec de l'argile. Pour ça, il faut préparer de l'argile.
Première étape, récupérer la terre que j'ai décaissé de mon sol et mis en bordure de terrain.
replir un demi seau
y ajouter de l'eau
et malaxer
ce qui donne une bonne mousse au chocolat
que l'on tamise
En répétant l'opération on rempli des poubelles entières
qu'on laisse reposer pour enlever l'eau de surface.
Le lendemain, on peut y temper de la paille, la mettre dans la bétonnière
pour obtenir ça
Ensuite, on bourre ça à la main en haut du mur jusqu'aux futures planches
Merci à Manu pour son aide, c'est plus rapide et plus sympa à deux.
mercredi 26 mars 2014
En févier ...
Au mois de février, j'ai fait un peu de maçonnerie, J'ai fait sauter le ciment qui entourait la petite fenêtre côté sud. Il a donc fallu remaçonner de pierre la tablette intérieur
et refaire le rebord extérieur
.
Les quelques carreaux de récup font bien l'affaire.
J'en ai profité pour reprendre quelques parties de mur qui présentaient des faiblesses
Autrement, j'ai pris un week-end de pause sur Paris, entre autre pour revoir les amis.
Je suis également allé voir des constructions à différents stades d'avancement dans un éco hameau dans la Drome pour prendre des idées et de nombreux conseils... Merci à Pascal pour son accueil et sa disponibilité.
Ce qui m'a fait deux week-end sans avancée sur le chantier.
J'ai tout de même passé les gaines dans le sol qui se trouverons sous le hérisson. Pour ça il faut creuser une tranchée
mettre la gaine
et la recouvrir de terre que l'on tasse
Vous pouvez voir que j'ai quelques réserves de pierre grâce aux ouvertures faites
Ce petit tas me permet de faire mon hérisson, en triant tout de même. Là c'est le tout début
J'ai pu finir le conduit d'évacuation des eux usées. Pour ça, il a fallu que je recreuse pour passer le conduit.
Un petit ajustement d'angle maison.
Après l'avoir calé avec une pente de 2% avec un enduit paille chaux, j'ai recouvert de terre.
La canalisation d'arrivée d'air est également faite.
J'ai également passé les gaines d'arrivées d'eau, électricité et téléphone jusqu'au seuil de porte en prévision de la tranché à venir prochainement. Ça fait descendre jusqu'à 80cm sous le niveau du sol au niveau du seuil pour être hors gel
Avec la météo pluvieuse, tout ce travail de tranchées est une pataugeoire. Je me retrouve avec quelques kilo supplémentaires aux pieds qui font ventouse dans la boue. Il faut également écoper régulièrement les tranchées qui se remplissent d'eau.
Autrement, j'ai également visité une installation de phytoépuration pour voir ce qui m'attends prochainement.
Et en pignon, vous pouvez voir que les ouvertures sont finies
.
Voilà ça prend forme petit à petit...
samedi 1 février 2014
Petit résumé des travaux de janvier.
Pas mal de chose en cours pas forcément achevés. Je gère en fonction des possibilités et des priorités avec les autres travaux que je fais réaliser.
Pour commencer, j'ai pulvérisé un gobeti de kaolin sur la paille pour faire ressortir l'humidité
J'ai travaillé sur l'arrivée d'air frais pour le poële.
Il faut décaisser pour passer les canalisations ainsi que poser un regard.
Bon c'est du ciment, mais ça permet de pouvoir vider les condensats qui peuvent se faire dans les canalisations.
Il ne restera bien entendu pas apparent et il va falloir faire une ouverture pour laisser passer l'air mais pas la pluie.
Comme vous pouvez le remarquer la pluie ne facilite pas la tâche en remplissant le trou d'eau, qu'il faut vider régulièrement pour pouvoir avancer.
Pour utiliser un reste de mortier de mes ouvriers, j'ai préparé le seuil de la porte d'entrée en scellant quelques pierres au niveau de la pierre extérieur. Cela permettra de réaliser le seuil pour poser la porte
En dehors de ça, j'ai commencé à faire un châssis fixe pour une petite ouverture. Alors là, je ne suis pas sûr de poursuivre dans cette voie. Je crains que la précision de mon outillage ne me permette pas un résultat super étanche.
J'ai aussi commencé une maquette pour voir la mise en œuvre des caissons. Mais bon je n'ai pas fini ...
Il a fallu améliorer la fixation des bâches à cause du vent et du ruissellement sur les murs.
J'ai également profité d'un peu de soleil (très rare en janvier) pour noter les angles de toiture afin de préparer les planches des caissons.
Cela dit il est possible que je les fasse poser. Les planches étant massives et je pense que si on n'est pas quatre ça risque d'être très long. Donc avis aux amateurs pour un coup de main, faites vous connaitre !
Je suis également allé voir un poêle de masse en fonctionnement afin de me rendre compte du rendu et d'avoir un retour positif des utilisateurs.
Voici rassemblées les quelques pierres que j'ai achetées pour faire les ouvertures du pignon.
Ca va servir entre autre pour les jambages de la porte fenêtre
et pour la fenêtre de l'étage. Là c'est ouvert
et là c'est fini
, admirez la vue !
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